© 2012 by Fabien Verschaere, All rights reserved.

  • w-facebook
  • w-tbird
  • w-flickr

Fabien VERSCHAERE

  Fabien Verschaere, artiste plasticien né en 1975 à Vincennes vit et travaille à Paris.


Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2000 et des Beaux-Arts de Nantes en 2001, il est représenté par la galerie Brugier-Rigail et la galerie Valérie Delaunay à Paris.



Après le prix de la Dena Foundation obtenu en 2000, ses œuvres sont exposées en France, notamment au Palais de Tokyo à Paris lors de trois événements majeurs dont l’exposition collective Notre histoire en 2006 puis une exposition personnelle au Musée d’Art Contemporain de Lyon en 2007. Les expositions se sont ensuite multipliées à l’étranger, Milan, Hong-Kong, Newcastle, New-York, Bucarest, Hanoï et Abu Dhabi.
En 2009, il a participé à deux expositions collectives parisiennes importantes:  La Force de l’Art 02 au Grand Palais et Vraoum à La Maison Rouge. En 2010, il est présent dans l’exposition collective Fantasmagoria, le monde mythique, au musée des Abattoirs de Toulouse et à la galerie RX à Paris en 2011 pour une exposition personnelle.

Plusieurs collaborations ont ensuite donné naissance à des pièces uniques et exceptionnelles comme le baby-foot gainé de cuir customisé avec les designers Domeau & Pérès, les coffrets réalisés avec le tabletier Elie Bleu à Paris ou encore le service en verre conçu avec le CIAV, Centre International d’Art Verrier de Meisenthal. 
En 2012, après une exposition personnelle à Munich à la galerie Traversée, il a participé à de nombreuses expositions collectives, entre autres à la Maison des Arts de Malakoff ou au Réfectoire des Cordeliers à Paris. En 2013 a été inaugurée dans la rotonde D du Grand Palais une création in situ, commandée par La RMN-Grand Palais. ​

De nombreuses expositions collectives se sont succédées en 2014 : l’exposition « Le Mur » à La Maison Rouge à Paris, l’exposition «  Portrait 1 » à la galerie RX à Paris et l’exposition « Andreas et Fabien Verschaere » à la galerie Huberty & Breyne à Bruxelles.

Une exposition personnelle au Musée d'Art Moderne Saint-Etienne Métropole a été présentée en 2014. Un catalogue intitulé "The Small Theater of Muxuland" a été édité à cette occasion.

Une collaboration avec Pierre Hermé s’est traduite par un projet original en forme de « Résidences Itinérantes » dont sont nés des dessins de Fabien Verschaere réalisés à Seoul, Hong Kong, Tokyo, Londres et Paris. 

En 2015, il a participé à une exposition collective au musée SEMA à Séoul en Corée dans le cadre du "G-Dragon Project".

Cette même année, il a reçu la commande de la part de Gecina d'une fresque monumentale dans le 13 ème arrondissement de Paris  dans le cadre du label "1 Immeuble, 1 oeuvre" à l'initiative du Ministère de La Culture et de la Communication.

En 2016, il a exposé au Musée GMOMA à Séoul en Corée dans le cadre de l'exposition "G Live". 

En 2018, à Paris, il présente deux expositions personnelles, une exposition de dessins sur papier à la galerie Valérie Delaunay et une exposition de toiles à la galerie Brugier-Rigail.

 



Fabien Verschaere développe un travail singulier, un univers peuplé de créatures hybrides, monstres et chimères issus de son imagination débridée.


L’autoportrait est son thème privilégié et quels que soient les traits sous lesquels il se représente – en ange diabolique, en clown grinçant, ou travesti en princesse pour contes de fées -, Fabien Verschaere ne se fait jamais de cadeau. Il développe un univers à la fois ludique, étrange et mystérieux peuplé de figures archétypales. Les lutins côtoient des crânes étoilés, Mickey et des Batman revisités dansent autour de squelettes perchés sur des gâteaux d’anniversaire géants...
Il puise ses références aussi bien dans l’histoire de l’art, la vie quotidienne ou la culture pop et élabore une mythologie personnelle, un univers onirique, en se réappropriant l’imagerie de l’enfance entre humour et dérision.

 

 

A l’origine du travail de Fabien Verschaere, il y a la nécessité vitale  de raconter des histoires. Assez spontanément, l’enfant qu’il est alors se tourne vers la bande dessinée et commence à développer toute une série de personnages, de petits héros avec lesquels il peut s’évader. On trouve ici en germe tout ce qui caractérisera le travail de l’artiste à venir, qu’il construit d’abord aux Beaux-Arts de Paris dans les ateliers de Giuseppe Penone et Jean-Marc Bustamante. Le dessin, toujours, est présent. Il se manifeste comme la traduction immédiate d’une idée, d’une pensée, d’un affect, et sert de point de départ à la réalisation de performances ou d’installations.

Puisqu’il est une écriture automatique, le dessin chez Fabien Verschaere  se manifeste à travers un glossaire de formes et de personnages sans cesse revisités et retravaillés comme l’étaient les personnages de ses premières aquarelles. Se côtoient ici squelettes menaçants ou vanités joyeuses, clowns grimaçants ou anges diaboliques, princesses travesties ou boxeurs déterminés et il n’est pas rare de trouver l’autoportrait de l’artiste derrière chacun d’entre eux. Ces personnages viennent-ils d’un rêve ou d’un cauchemar ? Se sont-ils échappés d’un conte de fées ou au contraire, de notre quotidien ? Cela nous importe en réalité peu, puisqu’ensemble ils forment cet univers ludique, étrange et merveilleux par lequel nous nous laissons absorber.

Grâce à une ligne continue formant un riche magma de formes, Verschaere créé un espace chargé, saturé et grouillant de détails sans jamais oublier la composition globale, qui tend de plus en plus à se contenir elle-même dans une forme unique. Cette image, d’apparence close, semble s’auto-générer et n’est donc pas à l’abri de s’accroitre encore de manière incontrôlée. Ainsi naît un agencement contemporain, comme un arc tendu vers le passé pour construire une mythologie actuelle.

La pratique légère qu’est le dessin permet à l’artiste de parler de tout, de dépeindre toute pulsion à travers le vocabulaire d’un imaginaire enfantin. Mais attention, cette joyeuse mascarade n’est jamais très éloignée d’une catastrophe…

 

 

 

Fabien Verschaere develops a singular work, both tragic and comic, full of hybrid creatures, monsters, and chimeras coming from his unbridled imagination. Calling up the world of circus, of fairytales, of comic books and his own fantasies in a vast organised chaos between fantasy and reality, the artist invites us to look reality though an enigmatic symbolism. Taking his reference in history as well as in history of art, daily life or pop culture, he blends in it a personal mythology and builds a formal vocabulary in which he takes elements in order to reconfigure new stories because Fabien Verschaere loves to tell stories and we enjoy listening to them.

 

Fabien Verschaere is a young and promising French artist, born in 1975 in Vincennes. Passionate about drawing, he practices his passion everyday since his childhood.

Then he studied at l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris, he graduated in 2000 and in 2001 from l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes.

Since his graduation, he has exhibited at the Montreal Biennale in 2002, Palais de Tokyo in 2003, La Force de l’Art 02 in 2009, and many other reputable art events, museums and art galleries.

He now lives and works in Paris, France. 

Fabien Verschaere is represented by Galerie Brugier-Rigail and Galerie Valérie Delaunay in Paris.

 

Fabien Verschaere's body of work explores the human condition.

Mingling dream and nightmare, the work of this artist is the world seen through the eyes of a child traumatised by various long stays in hospital.

Using imaginary and fantastic codes, with continuous references to pop culture, he projects the public into a child's dream, a world inhabited by hybrid creatures; monsters and strange animals, fruit of his imagination. Through these creatures he creates his own mythology: a theatre of emotions and intimate experiences, that seems to be animated by a play of contrasts, between beauty and repulsion, death and life, humour and anguish.

Watercolours, drawings, paintings on canvas, installations and film are some of the techniques to which this artist is faithful. The public is invited to plunge into this dreamlike world.